Le ton sérieux, de rigueur sur le site web, devient plus léger sur le compte Twitter de l’entreprise. Elle ne se contente pas de publier des tweets légèrement ironiques, voire carrément drôles, sur les rencontres sportives pour lesquelles elle propose des paris, elle répond également aux questions et aux réclamations de ses followers en temps réel.

Vous ne proposez pas le même contenu à quelqu’un qui découvre pour la première fois vos produits ou à celui qui est sur le point d’acheter mais cherche à confirmer son choix. Le premier sera intéressé par des contenus purement informatifs tandis que le second appréciera de trouver un comparatif, un argumentaire plus poussé ou encore le témoignage d’un client.
A propos du boulot, il faut savoir que les plateformes ne font que du remplissage, que du texte à jeter en pâture aux bots. C’est assez rare qu’il en soit autrement (ou alors, on commence à aller chez soumettre et Hopwork), et comme de façon générale le texte n’a de valeur en France que s’il a gagné un Goncourt (que tout le monde fait semblant de respecter, d’ailleurs), ce n’est pas le métier le plus valorisant… Au début. Non seulement on prend le lecteur pour un con, mais quand on ne lui refuse pas le droit de lire quelque chose d’intéressant/intelligent, ou que l’infantilise pas, on va le culpabiliser. Mais ça, je crois que ça relève plus de notre modèle sociétal.

En plus d’aiguiller le rédacteur, votre documentation existante l’aidera à créer du contenu cohérent et arrimé à l’ensemble de vos communications d’entreprise. Qu’il s’agisse d’une ancienne version du site Web, d’un énoncé de mission, des valeurs régissant votre culture d’entreprise, de brochures commerciales ou d’outils d’aide à la vente, votre matériel de référence déborde de renseignements pertinents pour la rédaction.


Il permet également aux utilisateurs de fixer des limites mensuelles pour leurs paris ou leurs mises de poker, au-delà desquelles l’utilisation du site est suspendue pour une période définie. Sans contraindre elle-même les joueurs, au risque de les infantiliser, l’entreprise les place dans une position d’adulte responsable et capable de fixer ses propres limites. Le défi était difficile à relever ; Winamax l’a fait avec brio.


C’est pour cela par exemple que les sociétés Kayak et Momondo ont fait appel aux services de Booster2Success en vue de créer du contenu web pour leurs différents sites internet. Le texte déjà présent était essentiellement “dynamique”, c’est-à-dire qu’il était automatiquement créé par des algorithmes pour donner des informations aux voyageurs mais n’était pas qualitatif selon les critères des moteurs de recherche. Le contenu statique, créé pour le lecteur avec une vraie stratégie et en respectant les règles de base du référencement, leur a permis de gagner des positions sur les moteurs de recherche.
Je comprends ton parcours, il y a un besoin à un moment donné de faire quelque chose de plus “intellectuel”, de plus “créatif”. Même si – souvent – tu te diras que ça ne vole finalement pas haut les exigences liées au métier. Mine de rien, même quand j’en ai marre, même quand je me dis que vraiment, j’prends trop les lecteurs (ou les bots) pour des cons, je préfère encore ça que tout ce que j’ai pu faire jusqu’ici. Simplement parce qu'”au moins, j’écris”. Étrange, non ?

Le célèbre site de paris et de poker en ligne Winamax est un pure player dont le principal souci a été de créer un lien de confiance avec les internautes. Winamax s’est trouvé face à un challenge difficile : celui de rassurer ses clients sur leurs dépôts d’argent en ligne, indispensables à l’utilisation du site, mais aussi de les sensibiliser au risque d’addiction aux jeux d’argent.
C’est un conseil simple, mais à ne pas perdre de vue lors de votre rédaction web. Il est facile, par exemple, de compliquer un texte et de le saturer de jargon technique, mais si le public cible est constitué de cadres, vous perdez l’attention et le visiteur. L'inverse est également vrai: assurez-vous que vos sujets sont spécifiques et que votre vocabulaire est précis si votre audience l’est.
Quiconque crée du contenu doit savoir quand il intervient sur la voie de la création du produit fini. Lors de la création de contenu, il peut être judicieux, par exemple, de commencer par les rédacteurs. Une fois la rédaction terminée, l’éditeur prend le relai. Viennent ensuite les designers ou les caméramen. Le contenu achevé passe ensuite dans les mains d’un responsable. Toute modification nécessaire impliquera l’intervention du créateur, puis d’un responsable pour l’approbation finale. Il peut aussi exister une étape intermédiaire dont sera responsable un chargé de projet. Il se pourrait également que vous ne disposiez pas des ressources nécessaires à la prise en charge d’un processus aussi complexe. Votre processus pourrait n’impliquer qu’un rédacteur et un designer. Dans tous les cas, chaque personne doit savoir à quel moment elle intervient dans le processus, et quelles sont ses responsabilités dans le cadre d’un projet de contenu standard.
Alors, concrètement, est-ce que travailler avec (pour ?) des plateformes de rédaction Web, ça paie ? Non. Sur PressEnter, dans « Les trésors du capitaine Ipsum » (Episode 8 de la série : « La voie du Rédacteur Web »), je déroulais un certain nombre de références pour aider à fixer ses tarifs en tant que rédacteur. Et je reviendrai bientôt avec un article dédié à cela.
Certes gagner des places sur Google avec une stratégie de rédaction de contenu pour améliorer le référencement prend un peu de temps (en général les premiers résultats sont visibles 3 à 6 mois après), dépend de la fréquence de publication, de l’ancienneté de votre site web et de votre e-réputation actuelle mais à moyen terme vous verrez des résultats très positifs. 
Enfin, n’oubliez pas que votre site constitue la vitrine de votre entreprise. En prenant part à chacune des étapes du projet, vous contribuerez non seulement à son bon déroulement, mais vous aiderez l’équipe de création à concevoir un site Web qui vous ressemble. On peut donc dire qu’en collaborant avec votre équipe de rédaction, vous investissez dans votre satisfaction!
Les articles contenant des photos, des infographies et d'autres éléments visuels affichent jusqu'à 94% de visionnages en plus : autant dire que l'exclusion des visuels est une erreur colossale ! L’utilisation des images a également un certain poids en terme d'optimisation pour les moteurs de recherche (pensez à renseigner l’attribut alt de la balise image).
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