A l’époque où j’ai écrit cet article, je ne sais pas si Wriiters existait déjà, mais c’est d’une certaine manière une bonne piste. Ce n’est pas une plateforme conventionnelle, puisqu’elle ne propose pas au rédac’ de prendre des missions, c’est l’inverse : elle lui propose de mettre en vente ses propres articles dans la thématique et prix qu’il souhaite. Je ne l’ai pas encore testée, mais j’en ai eu de bons retours. Ca peut être intéressant pour se faire un peu d’argent… Mais ça ne sera sans doute pas aussi formateur que d’avoir des briefs clients.

L’idée est de proposer aux Rédacteurs Web non pas d’être payés au bon vouloir de la clientèle, mais bien de fixer eux-mêmes leurs prix. Le/la pro met directement en vente son article, et il est acheté, ou non. C’est une excellente solution pour vendre des billets qui peuvent nous rester sur les bras, ou tout simplement pour écrire en étant payé correctement. Certain-es bossent même presque exclusivement comme ça.
Je comprends ton parcours, il y a un besoin à un moment donné de faire quelque chose de plus “intellectuel”, de plus “créatif”. Même si – souvent – tu te diras que ça ne vole finalement pas haut les exigences liées au métier. Mine de rien, même quand j’en ai marre, même quand je me dis que vraiment, j’prends trop les lecteurs (ou les bots) pour des cons, je préfère encore ça que tout ce que j’ai pu faire jusqu’ici. Simplement parce qu'”au moins, j’écris”. Étrange, non ?

Je vous en prie, c’est un des regards que je porte sur ce métier, c’est le plus neutre que j’ai pu tenter de proposer. Il m’est arrivé d’être bien plus critique, parfois bien plus emballée, mais aucune des critiques ou visions n’est vraiment fausses dans la mesure où ça reste un métier très rattaché à l’expérience de la personne qui l’exerce (c’est peut-être moins vrai en tant que salarié ? Je l’ignore). Mais si par ces visions je permets d’éclairer certaines questions, alors c’est parfait !

Pour ma part, après 3 années d’activité comme chargée de com dans une école privée d’enseignement professionnel, après avoir managé le site de l’école, gérer les médias sociaux, écrire des communiqués (mais aussi des articles de fond) sur la vie de cet école ou les poursuites d’études etc…, je veux à nouveau me donner une chance de réussir dans mon parcours d’écrivain et rédactrice.


La création de votre contenu est terminée. Maintenant, vous allez devoir le promouvoir. Mais tous les contenus ne sont pas nés égaux. Vous allez donc devoir prédéterminer la façon dont vous allez promouvoir votre contenu afin d’obtenir le maximum de portée et d’effet. Votre processus de promotion du contenu garantit que tous vos efforts de création n’étaient pas vains.


Olivier est un jeune marketeur et entrepreneur qui a investi dans la publicité Facebook dès le départ. Il a pu tester la plateforme en profondeur chez Voyages à Rabais, où il a généré plus de 50K nouveaux leads qualifiés sur 18 mois, avant de lancer sa propre entreprise de formation en ligne. À son compte, il a transformé un investissement publicitaire de 50K$ en plus de 300K$ de revenu annuel et s’est établi comme la référence québécoise en publicité sur les médias sociaux. Il a ensuite lancé LaTranchee.com, une communauté en ligne dédiée aux entrepreneurs et marketeurs qui désirent maîtriser les nouvelles technologies pour mieux vendre et communiquer. Olivier se distingue par son style dynamique, ambitieux et surtout, divertissant!

Lors d’une première séance de coaching ou dans mes formations en rédaction web, je demande toujours au rédacteur un article de 350 à 500 mots. Le sujet est laissé à son appréciation. Cet article est ce qui pose les bases de notre collaboration. Il me permet de définir le niveau « présumé » du rédacteur web ou de la rédactrice et d’avoir une première base sur laquelle travailler. C'est un moyen aussi d'apprécier son style d'écriture. C'est lors de ses séances de coaching, en entreprise ou en séance particulière, que j'ai identifié les erreurs mentionnées dans cet article. 

Parmi ces éléments, le plus important est sans aucun doute celui qui concerne les « lieux ». Pour certains types de contenu, la réponse à cette problématique est évidente. Les annonces sur les médias sociaux constituent par essence de la promotion. Les newsletters ne font généralement l’objet d’aucune promotion en dehors du courrier électronique, même s’il est possible d’encourager les gens à s’y abonner. En général, toutefois, il sera nécessaire de promouvoir votre contenu sur une variété de canaux, afin d’augmenter sa visibilité et de diriger le trafic.
Je te recommande volontiers celle de David Gos qui est aujourd’hui l’une des meilleures que je connaisse. David est un très bon rédacteur qui a le mérite de proposer une formation complète et premium (une formation qui ne va pas se contenter de t’amener à bosser pour des plateformes, quoi…). Et je ne la recommande que parce que de bon-nes- rédac’s de ma connaissance la trouvent pertinente (et l’ont faite) et parce que j’ai déjà vu le travail de David et de ses équipes.
Parce que décrocher un premier contrat, c’est bien, mais il va vous falloir plus d’un client pour pérenniser votre activité, et cela même si vous parvenez à un CA confortable avec ce client unique (assez rare tout de même, mais il y a des chanceux !). Vous n’avez donc pas d’autres possibilités que de vous vendre. Et voici les meilleures manières de le faire :

Le meilleur moyen de remédier à ce problème est d’écrire des articles pour votre blog qui vous serviront de vitrine au moment de prospecter. S’ils sont bien rédigés (et ils le seront, n’est-ce-pas ?!), ces articles vous seront bien plus efficaces qu’un CV classique et ennuyeux à mourir. Et s’ils sont partagés et commentés, alors là chers amis, vous avez tout à y gagner.
#48: JF Tremblay – Le king du flip.Facebook Twitter LinkedIn Qui ici fait de l’immobilier? Je suis curieux… Combien de portes avez-vous? Faites-vous vraiment de l’argent avec ça? On connait tous quelqu’un qui a fait proche 100K$ en revendant une propriété, ce n’est pas SI rare. Perso, je ne connais rien à ça, mais ça fait quand même depuis que je suis petit que ça m’intéresse. Le problème? Je n’avais personne pour me parler des dessous de l’immobilier alors je ne me suis jamais lancé. Je suis seul dans cette situation? En tout cas… cette année, c’est en train de changer! Après avoir reçu Mathieu Plante qui…

1. Tout d’abord, identifiez tous les outils avec lesquels vous suivrez la performance de votre contenu. Ils comprendront probablement une plateforme de gestion des médias sociaux comme Hootsuite pour l’analyse des médias sociaux, Google Analytics pour le suivi du trafic sur les pages, et une plateforme comme Salesforce pour le suivi des leads et des ventes. Ils peuvent comprendre d’autres outils spécifiques à vos objectifs, votre entreprise ou votre secteur d’activité. L’important est de disposer de tous les outils nécessaires pour faire coïncider votre marketing de contenu avec les indicateurs économiques visés.

De même, avant de rédiger le moindre contenu ou planifier la moindre campagne, vous devez savoir à qui vous vous adressez : tranche d’âge, niveau de connaissance, localisation, intérêts, etc. Tout cela aura un impact sur le type de contenu, le style et le niveau de spécialisation à prévoir. Vous ne vous adressez manifestement pas de la même manière à des ados ou à des quinquas bac+5.
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