Fortement concurrencés par les réseaux sociaux, les moteurs de recherche – et plus particulièrement Google – demeurent encore les principaux pourvoyeur de trafic pour un site internet.
Si le positionnement sur ces moteurs est une activité très concurrentielle, c’est qu’il est synonyme d’une source continue et gratuite de visiteurs pour le site internet parvenu à se placer. Soit l’opposé de l’acquisition de trafic par l’achat d’espace publicitaire, stratégie se révélant onéreuse et aux effets limités dans le temps.
En intégrant des landing page bien conçues et des call-to-actions ciblés, vos contenus doivent inciter à passer à l’action.  C’est cela que vous devrez mesurer régulièrement pour savoir quelle est la performance de chaque contenu (lesquels sont les plus vus ou partagés, lesquels suscitent le plus de réaction, etc.) pour en tirer les leçons et adapter votre stratégie le cas échéant.
Vous vous inscrivez dessus, et vous répondez à des annonces de rédaction (ou des clients vous contactent directement), et c’est la structure qui vous verse l’argent qu’elle aura récolté (moins sa commission). Eh oui, la première chose qu’on apprend en tant que freelance est bien que « l’ubérisation » n’est pas un mythe et que la plupart des acteurs du numérique cherche surtout à nous ferrer dans des structures très hiérarchisées.
À l’ère des médias sociaux, toutes les entreprises sont des éditeurs, et ce dont les éditeurs ont besoin, c’est d’une source régulière de contenu de qualité. Plus facile à dire qu’à faire vous me direz ! Si vous essayez de créer du contenu qui résonnera auprès de votre public sur les médias sociaux et vous démarquera du bruit ambiant, c’est super ! Vous êtes sur la bonne voie. Vous devriez cependant commencer par l’étape la plus importante: établir une stratégie de marketing de contenu sinon vous risquez l’erreur comme nous avons pu le voir la semaine dernière sur ce blog.
“Vu de ma porte”, c’est un métier à l’écart des référentiels (RNCP), à l’écart des cadres juridiques (la fameuse “ubérisation”), qui fait l’éloge de la flexi-sécurité qui rapporte aux actionnaires (là je pense aux clients finaux plus qu’aux plates-formes) et qui anticipe sur les conséquences de la dislocation en cours des parcours professionnels réalisée au nom de la soi-disant destruction créatrice de Schumpeter (un économiste qui a produit la “start-up nation” sans le savoir et qui doit s’en retourner dans sa tombe tellement ceux qui parlent en son nom n’ont rien compris).

2. Ensuite, il sera nécessaire d’établir un calendrier de suivi de la performance du contenu. Cela dépendra du type de contenu et de la manière dont sa promotion est assurée. Il serait probablement judicieux de faire un point hebdomadaire avec votre équipe pour savoir si la participation et les leads générés sont en augmentation ou en diminution. Ceci permettra de connaître l’impact positif ou négatif des sujets abordés ou des intervenants choisis sur une semaine donnée sur vos indicateurs clés de performance. La performance sur les médias sociaux, quant à elle, devrait probablement être analysée quotidiennement, pour ajuster rapidement votre calendrier et mettre en avant le contenu qui résonne auprès du public (et par conséquent supprimer celui qui a manqué sa cible). Plus vous analyserez fréquemment la performance de votre contenu, plus votre équipe bénéficiera d’une souplesse pour affiner le contenu si nécessaire, et au moment opportun.

L’idée est de proposer aux Rédacteurs Web non pas d’être payés au bon vouloir de la clientèle, mais bien de fixer eux-mêmes leurs prix. Le/la pro met directement en vente son article, et il est acheté, ou non. C’est une excellente solution pour vendre des billets qui peuvent nous rester sur les bras, ou tout simplement pour écrire en étant payé correctement. Certain-es bossent même presque exclusivement comme ça.
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